Le chat, Charles Baudelaire

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Le chat …………… le poème dit

De sa fourrure blonde et brune

Sort un parfum si doux, qu’un soir

J’en fus embaumé, pour l’avoir 

Caressée une fois, rien qu’une.


C’est l’esprit familier du lieu ;

Il juge, il préside, il inspire

Toutes choses dans son empire ;

Peut-être est-il fée, est-il dieu ?


Quand mes yeux, vers ce chat que  j’ aime

Tirés comme par un aimant,

Se retournent docilement

Et que je regarde en moi-même .


Je vois avec étonnement 

Le feu de ses prunelles pâles,

Clairs fanaux, vivantes opales

Qui me contemplent fixement. 


Dans son manteau blanc.

Mardi 6 février 2018.

Décor de Neige.

La neige continue de tomber. Le coq lance son cri dans le silence matinal. La neige tombe sans faire de bruit. Tout est calme.                  Les flocons voltigent légers et traînants. La poudre neigeuse recouvrent les arbres, le pont et les barrières.                                          Sur la chaussée mouillée les passants avancent prudemment .         Tout est calme et tranquille . On entendrait presque la neige tomber.         La neige recouvre le paysage d’un manteau blanc.

L’instant est lumineux et paisible.

Meriser en fleurs

Tout le paysage s’est transformé , les flocons fouettent le visage, il faut avancer. La marche est ralentie. Le cygne blanc, sur l’eau se fond dans le décor , ça tombe de plus en fort et ça mouille . Il est temps de rentrer et de se mettre au chaud .

L’Oise continue de monter.

Dimanche 28 janvier 2018.

Inlassablement l’Oise continue de monter.

S’asseoir sur un banc, mais pas pour un bain de soleil pour un bain de pieds en compagnie des canards .

 

 

 

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Ceux-là sont bien paisibles dans leur jardin !

 

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Là, elle est sortie de son lit.

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 Et, ça demande un peu d’équilibre !

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ça barbote ! ça barbote !

 

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Et là…  ça roucoule !

 

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Samedi 27 janvier 2018

L’Oise continue de monter.

Le soleil se couche. Les eaux affluent , le courant passe sous le pont de Pontoise.

Une boule de feu luit dans le fond, jaune – orangé.

L’eau déborde sur les rives, la pointe de l’ile est prise dans les eaux tumultueuses .

Autour du saule,  que les mouettes ont déserté, c’est une mer .

L’ Oise est est un immense miroir où se reflète le soleil couchant.